Alternatives

Alternatives

Hongrie

Retour au vélo : « Comment transformer ce qui est vécu comme une contrainte en quelque chose d’émancipateur »

Par Corentin Léotard

Utiliser le vélo pour distribuer de la nourriture locale et bio : c’est l’objectif du projet Cargonomia, mené à Budapest, en Hongrie. Ce centre logistique construit de façon artisanale des vélos cargos, afin de proposer d’autres façons de se déplacer, consommer et vivre. Une initiative locale qui tente d’ouvrir le débat sur les alternatives dans un pays où la pauvreté s’est accrue ces dernières années, et où le mirage de l’Occident consumériste continue de provoquer envies et frustrations. Interview avec Vincent Liegey, l’un des coordinateurs du projet.

Expérimentations

La carte de France des alternatives écologiques et sociales

Par Rédaction

Des énergies renouvelables à la finance solidaire, de l’habitat écologique à l’éducation populaire, des fermes agro-écologiques aux coopératives ouvrières, découvrez notre carte des alternatives. Un tour de l’Hexagone qui montre qu’une transformation écologique et sociale de la société est non seulement possible mais déjà à l’œuvre localement. Passez votre souris sur l’icône pour voir de quelle alternative il s’agit et cliquez sur l’icône pour accéder à l’article détaillé. Et n’hésitez pas à nous suggérer d’autres alternatives, cette carte n’étant pas exhaustive. Bonne visite !

Alternative

« Les biens communs nous offrent davantage de liberté et de pouvoir que ne le font l’État et le marché »

Par Olivier Petitjean

Qu’y a-t-il de commun entre une coopérative, un potager partagé, un collectif de hackers ou une communauté autochtone gérant une forêt ? Tous « agissent et coopèrent avec leurs pairs, de manière auto-organisée, pour satisfaire leurs besoins essentiels », explique David Bollier. Ce chercheur états-unien et militant infatigable des biens communs nous invite à ne plus être des « créatures du marché », des consommateurs isolés sans autre pouvoir que de voter occasionnellement, mais à devenir plutôt des « commoneurs » : des acteurs d’un système de production, de relations sociales et de gouvernance alternatif au néolibéralisme.

Révolution « open source »

Ces agriculteurs et ingénieurs qui veulent libérer les machines

Par Agnès Rousseaux

Ils fabriquent des machines libres de droits, sans brevet. Des engins à construire soi-même, sorte de meccano géant, écologique et à moindre coût. Pour bâtir des maisons, produire de l’énergie, faire cuire des aliments, extraire des matériaux ou cultiver la terre. De quoi construire un village. Ou une civilisation. Leur objectif : éditer plans et modes d’emploi, construire des prototypes, expérimenter, partager et diffuser à tous, pour faire vivre cette révolution industrielle d’un nouveau genre. Des États-Unis à l’Isère, bienvenue dans l’univers des pionniers de « l’écologie open source ».

FAI associatif

A Toulouse, un autre internet, solidaire et non-commercial, c’est possible !

Par Emmanuel Daniel

Pour lutter contre la surveillance du web et les atteintes à la neutralité du net, une association toulousaine a monté son propre fournisseur d’accès à Internet (FAI). Un an et demi plus tard, l’association relie plus de 150 foyers et croule sous les demandes. Reportage chez les pionniers de l’Internet associatif, libre et solidaire. Qui œuvrent également à réduire la fracture numérique en connectant au réseau squats urbains et hameaux ruraux.

Technologies libres

L’univers de la culture libre et non-marchande a sa galaxie : Framasoft

Par Agnès Rousseaux

Des millions de logiciels, des services en ligne, des livres, de la musique... Diffusés non par une multinationale, mais par une association, portail francophone de la « culture du libre ». Fer de lance de la promotion des logiciels libres depuis une décennie, Framasoft rassemble tous ceux qui cherchent à inventer d’autres manières de faire tourner un ordinateur, d’échanger des contenus, de partager des œuvres, bien loin des logiques marchandes de Microsoft ou Google. Plongée dans l’univers du libre, à la découverte d’un réseau d’éducation populaire protéiforme.

Réseaux alternatifs

Piratebox, ou comment échapper au Big Brother de l’Internet

Par Mathieu Lapprand

Partager anonymement des photos ou des documents lors d’une rencontre ou d’une mobilisation, mettre à disposition de tous des ebooks, des films ou de la musique : c’est ce que permettent entre autres les piratebox. Cet outil crée un réseau informatique local accessible en wifi, totalement anonyme et gratuit. Tout le monde peut s’y connecter avec un ordinateur ou un smartphone, pour télécharger des documents, en ajouter ou échanger par chat. Comme pour notre alimentation, les circuits courts ont de beaux jours devant eux !