#GaucheRadicale

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Brésil

Féminicide politique : les étranges liens du clan Bolsonaro avec le meurtre de Marielle Franco

Par Guy Pichard

Son visage et son nom sont devenus symboles de lutte au Brésil. Sociologue et femme politique, issue d’une favela, noire et lesbienne, Marielle Franco a été assassinée il y a deux ans, le 14 mars 2018. Les enquêteurs recherchent encore les commanditaires du meurtre. L’une des pistes s’arrête à l’entrée de la résidence où habitent le président Jair Bolsonaro et ses fils.

Amérique latine

En Bolivie, le pouvoir d’Evo Morales s’enfonce toujours plus dans l’impasse de l’extractivisme minier

Par Frédéric Thomas

Le projet minier Casaya, dans le département de Chuquisaca, est un révélateur des contradictions entre le discours officiel du gouvernement bolivien et ses politiques réelles. Déclaré d’utilité publique, le secteur minier a souvent la priorité, au détriment de la protection de l’environnement et des communautés. Une analyse de ces contradictions par Frédéric Thomas, docteur en sciences politiques et chargé d’études au Centre tricontinental.

Amérique latine

« Si la gauche ne perçoit pas la gravité du moment que vit le Brésil, elle sera écrasée par l’histoire »

Par Rachel Knaebel

Voilà six mois que le Brésil est gouverné par un président d’extrême droite, Jair Bolsonaro. Après avoir libéralisé le port d’armes, il s’attaque aux universités publiques en coupant massivement leurs budgets et s’apprête à démanteler le système de retraites par répartition. Comment résistent les mouvements sociaux ? La gauche brésilienne peut-elle rebondir et incarner un nouveau projet d’émancipation ? Entretien avec la députée Manuela D’Avila, qui a été candidate à la vice-présidence lors de l’élection présidentielle aux côtés de Fernando Haddad, battu par Bolsonaro, que Basta! a rencontrée lors de sa visite à Paris.

Répression

Un collectif d’artistes antifascistes poursuivi en Allemagne pour une supposée « association criminelle »

Par Rachel Knaebel

Montrer, par l’art et la satire, l’hypocrisie d’un gouvernement qui affirme accueillir des réfugiés tout en négociant avec la Turquie pour les empêcher de venir ; mettre en lumière le fond néonazi d’une partie de la classe politique allemande, ou l’inaction de la police à lutter contre les violences d’extrême droite… C’est ce que fait depuis dix ans, en Allemagne, le « Centre pour la beauté politique », un collectif d’artistes expert en installations et happenings engagés, mêlant création artistique et politique. Début avril, ils ont appris qu’ils ont été la cible d’une enquête pour « formation d’une organisation criminelle », et ce pendant plus d’un an.