Recyclage

Recyclage

Recyclage

Comment faire le plein moins cher sans polluer, grâce à l’huile de friture recyclée

Par Fabien Ginisty (L’Âge de faire)

Recyclée, d’origine végétale, bien moins polluante que le diesel tout en étant beaucoup moins cher... l’huile de récup’ n’a que des avantages. C’est ce qu’a bien compris l’association Roule ma frite sur l’île d’Oléron, qui collecte auprès des restaurateurs du coin des dizaines de milliers de litres d’huiles. Ceux-ci serviront ensuite à alimenter les réservoirs ou les chaudières des personnes en précarité énergétique. Tolérée par les autorités, cette « raffinerie » de proximité ne s’en heurte pas moins à un verrou fiscal. L’utilité des collecteurs de proximité sera-t-elle un jour officiellement reconnue ? Un reportage réalisé par notre partenaire L’âge de faire.

Sobriété heureuse

Deux jours pour apprendre à vivre sans déchets

Par Rédaction

Réduire ses déchets n’est pas insurmontable. Mais par où commencer ? Pour répondre à cette question l’association En Transition et Sakaïdé organisent un week-end, en Loire-atlantique, à Sucé-sur-Erdre, les 23 et 24 juin pour découvrir et apprendre les bases du mode de vie zéro déchet. Au programme : réalisation de produits cosmétiques et ménagers, ateliers cuisine, cueillettes d’herbes sauvages comestibles, moments d’échanges et de discussions. A l’issue du stage, un accompagnement de plusieurs mois vers le zéro déchets sera proposé.

Phytoépuration

Les stations d’épuration par les plantes, une solution d’avenir pour traiter les eaux usées ?

Par Nolwenn Weiler

Les stations d’épuration classiques, où s’accumulent des boues concentrant les polluants, ne sont pas les seuls systèmes à pouvoir être installés pour traiter les eaux usées. Des communes, mais aussi des particuliers, ont choisi de nettoyer leurs eaux grâce à des filtres plantés qui reproduisent les systèmes d’épuration naturels existant dans les zones humides : la phytoépuration. Bien qu’exigeante à mettre en œuvre, cette phytoépuration est souvent plus performante. Et favorise parfois une réduction des quantités d’eau consommées. Reportage.

Réutilisation

La consigne des bouteilles en verre, moins coûteuse et énergivore que le recyclage

Par Elodie Horn

Avec les fêtes, des centaines de milliers de bouteilles de vin, de bière ou de champagne vont se vider. Et chaque année, un Français consomme en moyenne près de 35 kg de bouteilles en verre. Or, bien qu’en grande partie réalisée à partir de verre recyclé, leur fabrication reste très énergivore. Depuis 2015, dans le Jura, le projet « J’aime mes bouteilles » cherche à relancer la pratique de la consigne, plus écologique que le recyclage, qui a disparu du paysage depuis une trentaine d’années. Son objectif : revaloriser les bouteilles de vin jurassien pour recréer une filière de réutilisation. Reportage.

Pollution Vidéo

Vivre au sein d’une famille zéro déchet : comment refuser l’inutile, recycler, composter

Par Laurent Guizard, Nolwenn Weiler

Terminées les poubelles qui débordent tous les deux jours : produire moins de cinq kilos de déchets par an, soit cent fois moins que la plupart des Français, est tout à fait possible. Et même avec des enfants. Une famille de la région nantaise réalise cette prouesse depuis quelques années. Sans frustrations et en mangeant bien. Leur secret ? Refuser l’inutile, réduire la quantité de ce que l’on possède et achète, réutiliser, recycler, composter, et quelques bons réflexes lors des courses. Récit de l’intérieur, en vidéo.