Allègement des règles sociales, disparition des syndicats de défense des matelots… Pour survivre, la pêche bretonne recourt à de la main-d’œuvre étrangère, surtout indonésienne, révèle « Splann ! ». Au risque d’ériger l’exploitation des marins en modèle.
Par
Catherine Le Gall,
Damien Roudeau,
Robin Bouctot