
Ma cité n’a pas craqué
Révoltes urbaines Toutes les communes défavorisées de banlieue n’ont pas connu de nuits agitées en octobre 2005. A Villiers-sur-Marne, dans la cité des Hautes-Noues, le cocktail explosif de pauvreté et d’humiliation n’a pas explosé grâce à la mobilisation locale. Reste à libérer la parole et à construire de nouvelles formes d’engagements. Déchirant la nuit, des faisceaux de lampes-torches s’agitent sur le (...)



