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Pourquoi sommes-nous un média si différent ?

Raison n°1 : Vous êtes la garantie de notre indépendance 🤝

 Contrairement à la plupart des titres de presse, nous n’avons pas recours à la publicité. Nous n’avons donc peur de fâcher personne et nos enquêtes peuvent se pencher librement sur toutes les entreprises et tous les groupes d’intérêts.

 Nous sommes édités par une association à but non lucratif. Derrière Basta!, aucun actionnaire, aucun groupe industriel, aucun mouvement politique. Notre équipe n’a qu’un objectif : produire les meilleurs sujets possibles.

 Nos revenus viennent à 86% des dons des lectrices et lecteurs. Ce modèle nous pousse à produire des articles de qualité, seule manière de convaincre le public de nous soutenir.


Raison n°2 : Du journalisme de terrain, pas de l’opinion 🔍

 Toutes nos enquêtes sont le fruit d’un travail de terrain, de contact de confiance avec nos sources, de recherches approfondies.

 Nos articles s’attachent à révéler des faits, préalablement vérifiés, à donner des clés pour comprendre l’actualité et non à dicter aux lectrices et aux lecteurs quoi et comment penser. Les seuls articles dits "d’opinion" sont clairement identifiés sur le site par la mention "points de vue" et leurs auteurs dûment présentés.

 Hormis quelques tribunes publiées sur plusieurs sites à la fois, nous produisons uniquement des articles originaux, des sujets lus nulle part ailleurs.


Raison n°3 : Nous ne dépendons pas de l’argent public pour notre survie 💰

 Jusqu’à très récemment, la presse en ligne ne touchait pas d’aides publiques directes. Contrairement aux titres papiers, qui bénéficient d’une rente de situation, et dont plusieurs sont dépendants de cette manne pour leur survie.

 Ces aides publiques sont extrêmement inégalitaires car elles bénéficient avant tout au plus gros. Plus d’un tiers des 110 millions d’aides directes à la presse en 2022 ont été capté par 5 cinq groupes de presse appartenant presque tous à des milliardaires.

 Depuis 2021, une aide publique annuelle est spécifiquement proposée aux médias en ligne. Nous avons fait le choix de ne pas y renoncer, car elle ne bouleverse pas notre équilibre budgétaire. Cette aide a brusquement diminué de 35% en 2023. Puis a encore été réduit par la suite pour atteindre 24 000 euros en 2025. Nous touchons désormais 700 fois moins d’argent public que le groupe de Bernard Arnaud.


Raison n°4 : Notre journalisme allie rigueur et engagement

 Nous respectons dans notre pratique du métier des convictions partagées par toute l’équipe : attachement à la démocratie, aux respects des différences (religieuse, ethnique, de genre ou autres), aux principes de justice sociale, à la défense des éco-systèmes.

 Dans le choix de nos sujets, nous nous intéressons particulièrement aux situations politiques qui menacent l’intérêt général (dégradation des services publics, pollution des cours d’eau, mal-logement, danger au travail, discriminations...) tout comme aux initiatives porteuses de progrès social, d’innovations politiques et de résilience écologique.

 Quel que soit la force de ces convictions, nous plaçons la déontologie journalistique au-dessus. C’est-à-dire la mission du journaliste de « poursuivre la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même », ainsi que le prescrit la charte de Munich.