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Pourquoi sommes-nous un média si différent ?

Raison n°1 : Notre journalisme ne dépend que de vous

 Contrairement à la quasi-totalité de la presse, nous n’avons pas recours à la publicité. Nous n’avons donc peur de fâcher personne et nos enquêtes peuvent se pencher librement sur toutes les entreprises et tous les groupes d’intérêts.

 Nous sommes édités par une association à but non lucratif. Derrière Basta!, aucun actionnaire, aucun groupe industriel, aucun mouvement politique. Notre équipe n’a qu’un objectif : produire les meilleurs sujets possibles.

 Nos revenus viennent à 86% d’un engagement volontaire des lectrices et lecteurs. Ce modèle nous pousse à produire des articles de qualité, seule manière de convaincre le public de nous soutenir.

Raison n°2 : Notre journalisme est original et authentique

 Toutes nos enquêtes sont le fruit d’un travail de terrain, de contact de confiance avec nos sources, de recherches approfondies.

 Hormis quelques tribunes publiées sur plusieurs sites à la fois, nous produisons uniquement des articles originaux, des sujets lus nulle part ailleurs.

 Chez nous, vous ne lirez jamais :

  1. de dépêches d’agences de presse remâchées à la va-vite
  2. d’articles à chaud faussement exclusifs suite au scoop d’un concurrent
  3. de « notes de synthèse » de think tank et autres lobbies maquillées en article
  4. d’articles piège-à-clic, genre le « top 10 des bons conseils pour sculpter son corps avant l’été »
  5. de rumeurs qui font le buzz, relayées sans vérification

Raison n°3 : Notre journalisme ne dépend pas de l’argent public pour sa survie

 Jusqu’à très récemment, la presse en ligne ne touchait pas d’aides publiques annuelles. Contrairement à tous les titres papiers, qui bénéficient d’une rente de situation, et dont plusieurs sont dépendants de cette manne publique pour leur survie.

 Ces aides publiques sont extrêmement inégalitaires car elles bénéficient avant tout au plus gros. Plus d’un tiers des 110 millions d’aides directes à la presse en 2022 ont été capté par 5 cinq groupes de presse appartenant presque tous à des milliardaires.

 Depuis 2021, une aide publique annuelle est spécifiquement proposée aux médias en ligne. Nous avons fait le choix de ne pas y renoncer, car elle ne bouleverse pas notre équilibre budgétaire. Ce montant est plutôt utilisé pour lancer de nouveaux projets. Et reste 400 fois inférieur aux sommes touchées par le groupe du milliardaire Bernard Arnaud.

Raison n°4 : Notre journalisme allie rigueur et engagement

 Nous respectons dans notre pratique du métier des convictions partagées par toute l’équipe : attachement à la démocratie, aux respects des différences (religieuse, ethnique, de genre ou autres), aux principes de justice sociale, à la défense des éco-systèmes.

 Dans le choix de nos sujets, nous nous intéressons particulièrement aux situations politiques qui menacent l’intérêt général (dégradation des services publics, pollution des cours d’eau, mal-logement, danger au travail, discriminations) tout comme aux initiatives porteuses de progrès social, d’innovations politiques et de résilience écologique.

 Quel que soit la force de ces convictions, nous plaçons la déontologie journalistique au-dessus. C’est-à-dire la mission du journaliste de « poursuivre la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même », ainsi que le prescrit la charte de Munich.