90 % des personnes qui meurent d’un accident du travail sont des hommes. Mais la division sexuelle du travail, si elle coûte cher en vies d’hommes, n’épargne pas celles des femmes. Travaillant la nuit, exposées à des cancérogènes sans le savoir, et sans être protégées, elles meurent de maladies professionnelles. Elles sont aussi proportionnellement plus touchées par les accidents de trajet. Elles cumulent souvent des doubles journées, entre leur emploi et leur travail domestique, ce qui favoriserait les maladies cardiovasculaires.