Écologie

Écologie

Brésil

Profitant de la crise sanitaire, la déforestation et le pillage de l’Amazonie et des terres autochtones s’intensifient

Par Vasconcelo Quadros, Anna Beatriz Anjos (Agência Pública)

Le gouvernement de Bolsonaro encourage les grands propriétaires terriens et les compagnies minières à piller les ressources des terres indigènes. Aujourd’hui, les populations autochtones du Brésil doivent en plus affronter l’épidémie. Elles comptent sur le travail de leurs élues et représentants communautaires sur le terrain. Un article du site d’informations brésilien Agência Pública.

Finistère

Un paysan bio se bat contre les exploitations « mangeuses de terres » qui ont racheté sa ferme

Par Sophie Chapelle

L’histoire de Bastien résonne comme un symbole : agriculteur depuis quinze ans dans le Finistère, il y a patiemment développé une agriculture bio, diversifiée, ancrée localement. Mais à cause d’un problème foncier, ses terres ont été rachetées par de grosses exploitations agricoles, dont l’une possède déjà plus de 1000 hectares ! Sur place, un mouvement de soutien s’organise. Un nouveau combat de David contre Goliath.

Reportage

Polluées, menacées, déplacées : ces communautés amazoniennes aux prises avec des multinationales européennes

Par Erika Campelo, Ivan du Roy

C’est un petit coin de l’immense Amazonie, transformé en zone industrielle géante : fonderie d’aluminium appartenant à un groupe norvégien, usine de transformation d’argile de la multinationale française Imerys, terminaux portuaires où transitent soja, bœufs vivants et matières premières issues de la forêt amazonienne… Le tout rythmé par le ballet quotidien de milliers de semi-remorques. Déjà plusieurs fois déplacées, les communautés locales supportent aussi depuis vingt ans des pollutions à répétition, qui contaminent nappes phréatiques et rivières. Mais elles commencent à organiser la résistance. Basta! s’est rendu sur place.

Alternatives

Les « zadistes » respectent l’ultimatum et déposent 40 projets agricoles, artisanaux et culturels

Par Nolwenn Weiler

Les occupants de la zad de Notre-dame-des-Landes ont devancé l’ultimatum fixé par le gouvernement en déposant 40 projets d’activités sur les terres disponibles depuis l’abandon du projet d’aéroport. Et ce, malgré les délais extrêmement courts imposés par le Premier ministre : dans une situation « normale », quand un agriculteur souhaite s’installer, il lui faut au moins un an pour monter son projet. Reste à voir si le gouvernement respectera sa parole.