Violences d’extrême droite

Qu’elle se revendique du suprémacisme, du populisme, ou de la « préférence nationale », l’extrême droite progresse sur tous les continents. La violence des groupes ou milices néo-fascistes s’intensifient à mesure que les idées xénophobes pénètrent dans la société. Et plus encore lorsque l’extrême-droite parvient au pouvoir.

Articles

Affaire Cédric Prizzon : derrière le fait divers, des assassinats masculinistes

SociétéFéminisme

L’ancien policier, accusé d’un double féminicide, fréquentait depuis plusieurs années les sphères masculinistes liées aux « droits des pères ». Des groupes de pères en colère qui blâment les femmes et le féminisme, quitte à inciter à l’action violente.

Par Pauline Ferrari

« Némésis est un exemple de fémonationalisme poussé à l’extrême »

DémocratieDroites extrêmes

Némésis, qui menaçait de mener des actions coup de poing dans les manifestations féministes du 8 mars, a finalement annoncé y renoncer. À quelles fins ce collectif « fémonationaliste » tente-t-il d’instrumentaliser les droits des femmes ? Explications.

Par Rozenn Le Carboulec

Les représailles de l’extrême droite après la mort de Quentin Deranque

Vidéos

Depuis l’homicide du néofasciste Quentin Deranque, LFI et l’« extrême gauche » sont prises à partie. Des menaces et dégradations visent des militants antifascistes, des insoumis, mais aussi des syndicalistes. Ces représailles inquiètent.

Par Guillaume Bernard, Lisa Damiano